Comment créer son identité visuelle ?

Allez, vous êtes prêt, je raconte pourquoi c’est important pour vous !

Au fait, j’invente rien, je reprend des données déjà existantes. J’ai juste essayé de regrouper ce qui peut vous être utile.

L’identité de marque n’est pas à prendre à la légère, elle donne une vue globale sur l’image que reflète la marque.

Mettez vos clients en confiance en leur donnant un sentiment d’appartenance, appelé “les influenceurs”. Valorisez-le! Il a envie de se démarquer et ne pas acheter comme les autres.

Dans ce qui suit je vous ai mis les critères à prendre en considération et les outils dont on se sert en marketing.

Selon Jean Noel Kapferer, l’identité de marque comprend six facettes qui sont :

  • le physique
  • la personnalité
  • la culture
  • la relation
  • le reflet
  • la mentalisation

Rentrons dans les détails:

Le physique : il s’agit des caractéristiques physiques de l’entreprise, des produits/services, du design de son site, du packaging et de tous les éléments « palpables » de la marque. Pour prendre un exemple concret : la bouteille/canette de Coca, les couleurs de la marque, le site internet et autres, constituent la facette physique de la firme. Longtemps, le physique a été l’argument de vente principal – mais les choses ont changé.

La personnalité : soit le caractère de votre entreprise. Si votre marque était une personne, comment l’imagineriez-vous ? Souriante, dynamique, fun ou au contraire sérieuse, élégante ou performante, c’est à vous de décider qui est votre entreprise. Cette étape est cruciale afin de créer une identification avec vos clients potentiels. Monsieur Propre est à la fois sympathique et sérieux – on ne plaisante pas avec le ménage. En outre, c’est un homme, ce qui vient à l’encontre du cliché sur le rôle des femmes et peut permettre à une cible plus large de s’identifier.

Le reflet : parlons justement de l’identification. Votre marque s’adresse à un destinataire imaginaire qui se reconnaît dans vos valeurs. Ce n’est pas la cible à proprement parler – qui est plus concrète –  mais plutôt le reflet que votre client type souhaite avoir de lui-même. Le mannequin dans votre pub par exemple. Jeune ou âgé, parent ou célibataire, homme ou femme, sérieux ou fou, à quoi ressemblerait votre client type s’il se regardait dans la glace ? Pour beaucoup de femmes, il est agréable de se reconnaître en Julia Roberts, en tout cas son personnage « parle » à une plus large population qu’un mannequin anorexique, donc la Vie est belle.

La mentalisation : attention la nuance est délicate. Si le reflet représente le miroir extérieur, la mentalisation est le miroir intérieur du client. Comment le client conçoit-il sa personnalité à travers la consommation des produits de votre entreprise ? C’est la valeur que vous ajoutez au capital social de votre client. J’achète un iPhone, je me sens sophistiqué. Je bois de la Contrex, je prends soin de mon corps. Je bois un Nespresso, je suis le pote de Jean Dujardin – et, surtout je suis élégant car j’apprécie les bonnes choses mais j’ai le sens de l’autodérision donc je ne me prends pas trop au sérieux.

La relation : toute enseigne entretient une relation avec ses clients. Ce rapport varie en fonction de la nature de l’entreprise. Comme dans un couple, il est essentiel au bon fonctionnement de la relation. Qu’il s’agisse d’un rapport pédagogique, d’admiration, de partenariat ou encore de connivence, il est impératif d’établir clairement la nature de votre relation et de la nourrir régulièrement. Il en va de l’expérience de vos clients. Pour simplifier grossièrement, pensez à cela comme au lien que vous entretenez avec les émissions télévisées : il est évident que vous n’avez pas le même rapport avec Touche Pas à Mon Poste, Thalassa ou encore Crimes.

La culture : cette facette peut se définir comme l’enracinement culturel d’une entreprise. Chaque marque véhicule un facteur culturel implicite, lié à son univers, ses fondations, son système de valeurs. Les consommateurs sont instinctivement stimulés par les références culturelles fortes et les histoires qui leurs sont associées. Léonidas et Hermès nous renvoient à des personnages emblématiques de la mythologie grecque, Coca au système de valeurs américain et Renault (malgré le lien avec Nissan) nous renvoie vers la culture française et ce qu’elle implique. Notez au passage le reflet choisi par la marque : un Français, de classe moyenne, élégant sans avoir l’air riche, sympathique mais sans trop en faire. La boucle est bouclée.

L’ensemble de ces six facettes est à prendre en considération afin de construire une identité de marque cohérente et percutante. Savoir se distinguer aussi bien sur le fond (la facette physique) que sur la forme est un must pour asseoir son image de marque convenablement.

Je vous ai parlé des 4 P un peu plus haut.

Alors, c’est quoi?

Voici la description marketing:

1-Produit : pour avoir un bon produit, il faut une analyse marketing des besoins explicites et implicites, rationnels et affectifs de votre cible.

L’assortiment : large, étroit, profond, généraliste, spécialisé ? Des produits leaders, des produits d’appels, des produits d’avenir, des produits saisonniers, des produits permanents ?

Qualité : quelles gammes, quels modèles, quels styles, quelles caractéristiques, quelles options ?

Marques : marques de fabricants: lesquelles, marques de distributeurs ?

Services annexes : heures d’ouvertures, prestations et services complémentaires, livraisons, SAV ?

2-Prix : le bon produit au bon prix, avec la recherche optimale du positionnement entre produit basique et pas cher et produit de qualité à forte valeur faciale. Avec une déclinaison sans fin des positionnements de produits, des portefeuilles de marques intelligemment concurrentielles.

Tarif de base : Comment les fixer: en fonction des coûts, de la demande (élasticité), du consommateur

Quelle stratégie : écrémage, pénétration, différenciation

Des remises, des ristournes, des rabais: non ? oui ? quand, comment à qui ?

Modes de paiement : lesquels, crédits ?

3-Place ou distribution : un bon produit au bon endroit, en point de vente et rayonnage.

Quelle ambiance, marchandisage ? enseigne, façades vitrines, couleurs, décoration, mobilier, éclairage, sonorisation ?

Quelle taille ?

Logo ?

Quelles méthodes de ventes  ? (vente de contact traditionnelle, libre service (assisté ou non),     ibre choix, VAD (comment) ?

Type de distribution: de masse, sélective, exclusive ?

Quelle forme de commerce (indépendant, associé, intégré) ?

4-Promotion ou communication: le bon produit est soutenu par des rabais, des primes en lancement et un soutien publicitaire promotionnel quasi constant. Par exemple : les anniversaires (le nôtre et le vôtre), les soldes annuelles, les coupons réductions, remises, 25 % de produits en plus, 3 pour le prix de 2, prix d’ouverture, prix de fermeture, soldes privées…

 Publicité: quels médias, hors médias ? Relations publiques ? Sponsoring ?

Promotion : quels techniques ? (prix, jeux, concours, produits, primes)

Le 5eme P dit People est composé des clients et des collaborateurs comme un élément essentiel de la stratégie de croissance des entreprises en 2015.

Je cite: “ Les clients ne sont pas que des consommateurs de produits (Consumer) qui consomment placidement, ce sont avant tout des individus (Customer), qui ne réagissent plus de manière mécanique aux plans de lancement des chefs de produits.

Les clients sont sensibles à l’image et la réputation des marques et des entreprises, à leurs valeurs, à leur vision, à leur place dans la société et à ce qu’elles font de leurs profits (des innovations ou des golden parachutes ?)

Si l’expérience client est globalement satisfaisante, mais que l’image de l’entreprise est déplorable, les clients, même satisfaits, se tournent vers une autre marque plus fiable à leurs yeux.

Dans un univers d’hyper-marketing, les clients ont appris à décoder le discours publicitaire…

Les déceptions entre les sur-promesses des marques face à la pauvreté de l’expérience vécue, ont fait perdre au client l’idée d’un paradis où le bonheur serait au coin du prochain linéaire ou juste après la ligne de caisse…

Vos produits ou vos services doivent donc être entourés par un “service client”.

Et le service client, ce n’est pas un seul département de l’entreprise, comme en 1995, c’est un  “ état d’esprit” qui doit animer toute l’entreprise, du siège au terrain, du front office au back-office.

En 1995 vous pouviez vous permettre de mettre 15 jours pour répondre à un courrier de 3 pages. En 2015, vous avez 48 heures pour répondre à un tweet de 140 caractères, avant qu’il n’enflamme les réseaux sociaux.

En 1995, votre réponse même désagréable n’était lue que par le destinataire, en 2015, la moindre maladresse ou arrogance de votre part va se retrouver à circuler sur les forums et sur Facebook.

Les Collaborateurs : aujourd’hui, chacun, dans l’entreprise, est au service du client.

Les produits sont fabriqués dans les usines du monde entier, bien loin de nos contrées, et les collaborateurs restés en France sont en relation proche ou éloignée avec les clients.

Que ce soit le client « utilisateur » du produit ou du service rendu, ou le « client interne », c’est-à-dire le collaborateur en front ou back office qui est en relation avec tous les autres services de l’entreprise, chacun est au service du client. La chaîne de production rend chaque maillon dépendant de la qualité de service rendue en amont et en aval.

La souplesse et la réactivité attendues par le client final, « end user », imposent une même souplesse et une même réactivité de la part des clients internes.

Le P de People (Collaborateur) doit donc être activité à fond en 2015.” Source

Prenez en compte votre cible, qui achète et utilise ou consomme votre produit.

Pour être efficace votre identité de marque doit être pertinente par rapport à votre cible (votre consommateur) et répondre à son attente.

Vous identifiez sa profession, comment elle se déplacement, où elle loge, ce qu’elle mange, ce qu’elle lit et où elle va en vacances. Ses motivations, ses freins…Selon les générations, ils sont biens différents.

Savoir ce que vécue la cible et prendre compte de l’environnement d’aujourd’hui dans l’objectif de connaître ses freins.

Les motivations et freins selon Joannis.

L’acte d’achat est un processus complexe. Le principe de base de la publicité, et de la vente en général, est de stimuler les motivations et de lever les freins. Il faut donc en premier lieu connaître et comprendre le contexte psychologique dans lequel se place le produit ou le service vendu.

Si vous voulez lire la suite, je vous ai mis le lien. C’est bien expliqué !

Vous pouvez aussi utiliser l’outil des “5W” ou encore appelé “QQOQCCP”. Il faut vous poser les 5 questions suivantes:

Qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Combien ? Pourquoi ?

Cet outil peut servir pour d’autre étude, il est très intéressant, simple et efficace. On dit souvent qu’il faut toujours savoir se poser les bonnes questions!

Comment se différencier? Pourquoi acheter une marque plus qu’une autre?

Faire la différence pour être vu.

Pour ça il faut connaître sa concurrence et savoir la position qu’a votre produit sur le marché.

On peut parler aussi de “niche”. L’outil utilisé est souvent la carte perceptuelle ou mapping.

Le positionnement permet d’identifier votre entreprise, votre produit dans l’esprit de votre consommateur. Afin qu’elle se distingue clairement de vos concurrents et corresponde aux attentes de la cible visée.

Un peu plus technique: Le marché est découpé en segments, appelé segmentation. Les segments sont distincts. Une segmentation efficace doit être à la fois pertinente, mesurable, accessible et rentable.

Il existe 2 types de segment :

Le segment de consommateurs : consiste à regrouper les consommateurs selon des critères spécifiques (caractéristiques démographiques, économiques, goûts, habitudes d’achat).

Le segment par produits : consiste à segmenter les ventes d’un produit générique en sous-groupes : par exemple, le marché des laitages peut être subdivisé en yaourts, lait, boissons lactées, desserts lactés etc.

Utilité du découpage

Une entreprise, pour prospecter sur un marché quel qu’il soit, doit adapter son image voulue et ses produits à la demande de la clientèle. L’entreprise peut ainsi définir des segments, de plus en plus différenciés et ciblés sur des besoins spécifiques, donc présentant des produits plus faciles à vendre. Ainsi, les produits (ou services) fabriqués par les entreprises et proposés aux consommateurs le sont avec des options variables à l’infini ou presque.

Attention! Trop de marques sur un marché risque d’engendrer sont inefficacités, mais aussi de rendre l’image de la marque confuse aux yeux des consommateurs.

Il est rarement économiquement possible et stratégiquement souhaitable de s’adresser à l’ensemble des consommateurs d’un marché…

Une image est associé à un nom

Comment faire le choix?

Un sigle:

« Du latin juridique sigla « signes abréviatifs », le mot sigle désigne selon le nouveau Petit Robert, une

« suite des initiales de plusieurs mots qui forme un mot unique prononcé avec les noms des lettres. »

IBM (International business machines) »

Un acronyme:

« Du mot anglais acronym « mot formé d’initiales ou de syllabes de plusieurs mots » désigne selon le nouveau Petit Robert, un « sigle prononcé comme un mot ordinaire. »

UNICEF (United Nations children’s fund – Fonds des Nations Unies pour l’enfance)

Ils s’écrivent généralement en lettres capitales et suivent les mêmes règles que les sigles : pas de point abréviatif, pas de trait d’union, pas d’accent.

UNESCO (United Nations educational, scientific and cultural organization – Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture)

Lorsque l’acronyme est devenu nom commun comme sida (syndrome immunodéficitaire acquis), il s’écrit alors en lettres minuscules, éventuellement avec capitale initiale. Le cas échéant, l’acronyme sera accentué.

Radar (Radio detection and ranging)

Laser (Light amplification by stimulated emission of radiation)

Cedex (Courrier d’entreprise à distribution exceptionnelle)

 

Dans ce cas, il accepte – comme un nom commun – la marque du pluriel.

Ovni – pluriel : ovnis »

Il peut être :

Un jeux de mot

Un patronyme

Une phrase

Un mot fantaisiste

Et même des chiffres(CHANEL 5)…

Au fait ! J’allais oublier de vous raconter ce qu’est le Personal Branding

Le Personal Branding est une pratique qui consiste à promouvoir un individu et son image par le biais des techniques marketing et publicitaires utilisées habituellement pour promouvoir une marque. Dans cette démarche, l’individu devient lui-même une marque reconnue. A lire aussi

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